Par Sidiki Daff
Ce rapport sur l’état du développement humain passe en revue le mode de gouvernance en cours au Sénégal caractérisé malgré l’existence d’un système électoral et la séparation des pouvoirs par
des dysfonctionnements sont néanmoins observés dans la pratique et posent des problèmes fondamentaux de bonne gouvernance avec notamment un pouvoir exécutif hypertrophié détenu par le Président de la République.
une justice confrontée à des contraintes majeures liées à sa dépendance vis-à-vis des pouvoirs législatif et exécutif.
un indice de perception de la corruption de " Transparency " encore élevé ( 58 ème)
une fonction public marquée par des carences notoires
des structures décentralisées avec des capacités financières faible
Face aux dérives de mal gouvernance perceptible, il convient de prêter une attention particulière aux organisation de défense des droits de l’homme et de la démocratie, aux syndicats, aux organisations de femmes ainsi qu’aux médias privés. Ces derniers en ouvrant des espace médiatiques favorisent l’émergence d’une conscience citoyenne en rendant audible la vox populi.
Il apparaît en effet que le développement humain n’est pas seulement la conséquence de processus économiques mais qu’il est aussi le résultat de l’interaction entre les politiques économiques et sociales et les modes de gouvernance .